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23 - Jean RACINE

Nous fûmes 4 à devoir partir et 3 fûmes à revenir. 
Petite explication sur le trajet départ Guillaume a fait une méchante chute en voulant rejoindre la piste cyclable qui se trouvait après le trottoir. Trottoir dont il n'a pas évalué avec précision la hauteur et qui l'a conduit à la chute. Du coup départ encore plus tardif de Meaux, alors déjà le chauffeur s'est réveillé 10min avant le départ, Guillaume est tombé et je l'ai ramené chez lui.

J'étais assez surpris par les départs tardifs sur les différents parcours : il était possible de s'élancer entre 8h et 10h. Malgré la palme de la chute la plus rapide à Guillaume, il a bien fallu que la boue fasse tomber l'un de nous. Ce fut la dernière chute du jour. Après nous avions vite été dans le bain avec de belles montées qui ont chauffé les cuisses sans pour autant être insurmontables : la boue nous a collé mais cela n'a pas été comme dans les tranchées propres aux alentours de Meaux. Nous avons pu constater le manque de politesse de certains qui tente de dépasser sans s'annoncer ou de passer en force entre deux d'entre nous. 

 

Après un arrêt technique pour Christophe II (il ne peut avoir qu'un numéro Uno et It's me Mario  Christophe !) au ravito, nous sommes repartis de plus belles. Ayant le feu vert de mes compagnons, j'ai poursuivi en solo à mon rythme. 

J'ai surtout été piqué au vif par une somptueuse Elise de son prénom Lotus que nous avions croisée et un routier qui m'a tracté (sans le savoir) sur la portion plane face au vent. Après cela, Christophe Bis et Benoît (XVII ?!?) ont fait route ensemble. 

 

Le passage des nombreux vététistes avait damé certaines portions mais malgré tout il a fallu patauger dans la boue sur la seconde partie du parcours. Ca patine, faut donner des cuisses pour progresser, voire dépasser ceux à pieds avec la satisfaction d'arriver au bout ou en haut des côtes. 

Certains raidillons étaient impossibles à monter à vélo compte tenu de la terre meuble. J'ai zappé le second ravitaillement, contrairement à Christophe II et Benoit XVII, il me restait une gourde et demi et il me restait des barres.

A l'arrivée le sandwich a été réconfortant, nettoyage du vélo et bain de soleil avant de voir arriver mes compères qui se sont sustenté, ont lavé les vélos et direction la voiture pour rentrer dans nos pénates. 

A refaire donc en plus grand nombre afin de découvrir ou redécouvrir la Vallée de Chevreuse et un événement FFVelo plutôt conséquent en Ile de France

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